Assurance-vie luxembourgeoise

Quelles sont les différences avec l'assurance-vie française ?

Ma sélection de contrats d'assurance-vie luxembourgeoise

Après avoir analysé en détail les contrats luxembourgeois, les 3 critères les plus importants sont selon moi :

  • Des frais bas
  • La possibilité de mettre en place un FAS (Fonds d’Assurance Spécialisé) afin de construire une allocation sur mesure
  • Un univers d’investissement extrêmement large

J’ai donc sélectionné des contrats répondant le mieux à ses critères :

  • Frais :
    • Frais d’entrée : 0%
    • Frais de gestion :
      • >250K€ : maximum 1% / an
      • >500K€ : maximum 0,90% / an
      • >1M€ : maximum 0,80% / an
    • Frais de transaction : 0,10%
  • Univers d’investissement :
    • Extrêmement large : parts « clean share », ETF, tous les fonds UCITS, …
    • Fonds de Private Equity/Debt (selon catégorie du client)
    • ETF sur l’or (selon catégorie du client)
    • ETF sur le bitcoin (selon catégorie du client)

Pourquoi avoir choisi des contrats sans fonds en euros ?

  • Cela permet de ne pas être soumis à la Loi Sapin 2 (en cas de crise financière majeure, le capital peut être bloqué jusqu’à 6 mois)
  • Généralement, lorsque l’on ouvre une assurance-vie luxembourgeoise, l’objectif est de diversifier ses enveloppes et ses actifs. Une ou plusieurs assurances-vie françaises ont donc très souvent déjà été souscrites, avec la présence d’un fonds en euros.   
 

Pourquoi l’assurance-vie luxembourgeoise est plus transparente au niveau des frais que l’assurance-vie française ?

L’assurance-vie luxembourgeoise donne accès aux parts « clean share » des fonds actifs, c’est à dire aux parts sans rétrocommissions. Ainsi, ma rémunération (que je vous détaille lors des rendez-vous) est incluse dans les frais de gestion et est la même quels que soient les supports choisis. Les frais sont donc totalement transparents, et très simples à détailler.

Malheureusement, dans les assurances-vie françaises, le système est différent : les parts « clean share » des fonds actifs ne sont généralement pas disponibles. Il y a donc une rétrocommission sur ces fonds (qui est propre à chaque fonds). En revanche, sur des ETF ou du fonds en euros, il n’y a pas de rétrocommission. Par conséquent, la rémunération n’est pas la même selon les supports choisis dans l’allocation. Lorsque je propose des fonds actifs, notamment sur des fonds obligataires ou sur des fonds actions de petites et moyennes capitalisations où un plus grand nombre de gérants réussissent à faire mieux que les ETF, je vous indique que je perçois une rétrocommission.